Les symptômes quand on ne digère pas le gluten ! ©Benjamin Combs

Maux d’estomac, ballonnements, nausées… Le gluten aurait-il encore frappé ? Si vous vous posez la question, c’est peut-être que vous êtes sensible à sa présence, voire intolérant au gluten. Analysons ensemble les symptômes que les cœliaques, les sensibles au gluten et les médecins décrivent quand on ne digère pas le gluten.

Les perturbations digestives quand on ne digère pas le gluten

Ouille ouille ça faiz mal quand on ne digère pas le gluten ©Alec Weir

Ouille ouille ©Alec Weir

Que l’on soit atteint de maladie cœliaque, ou sensible au gluten, on développe souvent des tas de désordres intestinaux : diarrhées chroniques, nausées, vomissements, douleurs abdominales, ballonnements ou encore constipation, flatulences et reflux gastrique.

Ces symptômes quand on ne digère pas le gluten peuvent apparaître juste après en avoir consommé, ou plusieurs heures plus tard… Au delà de l’inconfort qu‘ils procurent, ils sont difficiles à associer à une maladie précise, car ils sont les manifestations courantes de centaines de pathologies : gastroentérite, ulcère de l’estomac, allergies alimentaires, stress élevé, maladies chroniques de l’intestin… On en passe !

Conseil pratique : pour vous aider à mettre le doigt sur votre malaise, listez vos symptômes et consultez un gastro-entérologue !

Les symptômes non-digestifs quand on ne digère pas le gluten

Chez les cœliaques

On a beau être matinal, ça fait mal quand on ne digère pas le gluten ©Max Ogden

On a beau être matinal, ça fait mal ©Max Ogden

Quand notre corps ne digère pas le gluten, il peut le montrer de différentes manières ! Les cœliaques peuvent notamment ressentir un manque d’appétit et une perte de poids. Les femmes cœliaques qui ne sont pas traitées peuvent ne plus avoir leurs règles, on appelle ça une aménorrhée, ainsi que des problèmes de fertilité, ou de fausses couches à répétition au cours de leur grossesse.

Pour les enfants, les symptômes s’accompagneront parfois d’une perturbation de la croissance et d’un retard de puberté… Des signaux à détecter !

Enfin, les cœliaques, enfants comme adultes, peuvent souffrir d’anémie et de carences en vitamines A, D, E et K.

Chez les sensibles

Les personnes sensibles au gluten non cœliaques (SGNC) partagent aussi certains symptômes physiques : douleurs musculaires et articulaires, maux de tête, aphtes en continu ; ou psychiques, comme de la tristesse, une certaine mollesse, voire un sentiment de dépression.

La maladie cœliaque peut être silencieuse

On reste sans voix parce qu'on ne digère pas le gluten ©Matthew Henry

On reste sans voix ©Matthew Henry

Enfin, dernière particularité de cette petite farceuse de maladie cœliaque : elle peut être asymptomatique ! En effet, c’est le problème de la grande partie des malades non diagnostiqués : ils ne se sentent pas souffrants… Le professeur Bonaz, gastro-entérologue au CHU de Grenoble et dirigeant une unité de recherche au Grenoble Institut des Neurosciences, nous confirme « le risque de passer au travers du diagnostic, à moins de le découvrir par hasard lors d’un bilan sanguin qui tirerait la sonnette d’alarme ».

Finalement, vous qui souffrez quand vous avalez du gluten, vous êtes peut-être les plus chanceux, car une maladie cœliaque non diagnostiquée peut engendrer de lourdes complications… on vous a dit qu’on aimait bien voir le verre à moitié plein !

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A PROPOS DE L'AUTEUR

Adeline Adelski

Passionnée de théâtre et de littérature, Adeline usait déjà toutes ses plumes dès son plus jeune âge. « Quand je serai grande, je serai écrivain ! » Poursuivant aujourd’hui ses promesses d’enfant, elle écrit pour la publicité et les blogs tendance. Elle est également passionnée de voyages et roule régulièrement sa bosse aux quatre coins du monde… Peut-être nous dénichera-t-elle des adresses sans gluten en Micronésie ou au Sichuan ?